Publié le

Le congé parental d’éducation

Le congé parental d’éducation permet à un salarié d’interrompre ou de réduire son activité pour élever son enfant, tout en conservant son emploi. Père comme mère peuvent en bénéficier, y compris en même temps. Le point sur les conditions et la marche à suivre.

Qui peut en bénéficier

Il faut justifier d’au moins un an d’ancienneté dans l’entreprise à la date de naissance de l’enfant ou de l’arrivée d’un enfant adopté de moins de seize ans. Aucune condition d’effectif : le droit s’impose à tout employeur.

Durée et forme

Le congé peut être pris à temps plein (suspension du contrat) ou à temps partiel (au minimum seize heures par semaine). Sa durée initiale est d’un an au maximum, renouvelable, dans la limite du troisième anniversaire de l’enfant (ou trois ans à compter de l’arrivée au foyer en cas d’adoption).

Comment le demander

Prévenez votre employeur par lettre recommandée avec accusé de réception. Le délai de prévenance est d’un mois avant le terme du congé de maternité ou d’adoption si le congé parental suit immédiatement, et de deux mois avant le début du congé dans les autres cas. L’employeur ne peut pas refuser.

Rémunération et retour

Le congé n’est pas rémunéré par l’employeur, mais la CAF peut verser une prestation partagée d’éducation de l’enfant (PreParE) sous conditions. À l’issue du congé, vous retrouvez votre poste ou un emploi similaire, avec une rémunération au moins équivalente.

Faites votre demande dans les règles

Modèles de lettres et guides pour le congé parental : Congé parental d’éducation.

Laisser un commentaire