Congé – Réponse au congé du locataire avec préavis 3 mois

Aperçu du modèle

Réponse du bailleur au congé du locataire (préavis 3 mois)

Ce modèle de réponse au congé permet au bailleur d’accuser réception du congé du locataire et d’organiser la fin du bail.

Ce que rappelle la lettre

La date d’effet du préavis, l’obligation de régler loyer et charges pendant le préavis, l’état des lieux de sortie et la restitution du dépôt de garantie dans le délai légal (un ou deux mois).

Format et livraison

Fourni en Word et en PDF. Téléchargement immédiat après paiement.

Modèle type fourni à titre indicatif, ne dispensant pas de l’avis d’un professionnel du droit.

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Entretien et réparations locatives : qui paie quoi ?

Un robinet qui fuit, une chaudière en panne, des volets abîmés : au moment des travaux ou de l’état des lieux de sortie, la question revient toujours. Qui paie quoi entre le propriétaire et le locataire ? La règle est posée par la loi du 6 juillet 1989 et par le décret n° 87-712 du 26 août 1987, qui dresse la liste des réparations dites locatives. Le point.

Le principe général

La logique est simple : le locataire assume l’entretien courant du logement et les menues réparations liées à l’usage normal. Le bailleur prend en charge tout le reste : les grosses réparations, la vétusté, les vices de construction et la mise en conformité du logement, qui doit rester décent pendant toute la location.

À la charge du locataire

Le locataire doit entretenir le logement en « bon père de famille » et rendre les lieux dans l’état où il les a reçus, usure normale mise à part. Relèvent de lui, entre autres :

  • le remplacement des joints, flexibles, petits éléments de robinetterie ;
  • l’entretien courant de la chaudière et le ramonage lorsqu’un contrat le prévoit ;
  • le remplacement des vitres cassées, des clés perdues, des ampoules ;
  • le rebouchage des trous, le maintien en état des peintures et revêtements ;
  • l’entretien du jardin privatif, des gouttières et des menuiseries.

À la charge du bailleur

Le propriétaire supporte les travaux qui dépassent le simple entretien :

  • les grosses réparations au sens de l’article 606 du Code civil (murs, toiture, gros œuvre) ;
  • le remplacement d’un équipement vétuste ou hors d’usage (chaudière, chauffe-eau en fin de vie) ;
  • les réparations rendues nécessaires par la vétusté, la malfaçon, un vice ou la force majeure ;
  • les travaux de mise aux normes et de maintien de la décence du logement.

Vétusté, usure, force majeure : les vraies sources de litige

Une réparation normalement à la charge du locataire bascule sur le bailleur si elle découle de la vétusté, d’un vice de construction, d’une malfaçon ou d’un cas de force majeure. Autrement dit, le locataire ne paie pas pour ce qu’il n’a pas dégradé. C’est souvent là que se joue le désaccord au moment de l’état des lieux de sortie.

La clé pour éviter le conflit : l’état des lieux

La comparaison entre l’état des lieux d’entrée et celui de sortie est ce qui permet de trancher. Un état des lieux précis, daté et signé par les deux parties protège autant le propriétaire que le locataire. Une grille de vétusté annexée au bail permet en plus d’objectiver l’usure liée au temps.

Sécurisez votre location

Bail conforme, état des lieux détaillé, grille de vétusté : retrouvez tous nos modèles prêts à l’emploi dans la rubrique Bail d’habitation.

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Savez-vous comment résilier votre bail d’habitation ?

>> VOUS ÊTES LOCATAIRE :

Les congés du locataire sont régis par les dispositions des articles 12 et 15 de la loi du 6 juillet 1989.
Le locataire de son côté peut donner congé à tout moment (article 12 Loi du 6 juillet 1989). Il devra respecter un préavis de trois mois qui peut être ramené à un mois dans les cas suivants :

  • d’obtention d’un premier emploi
  • de mutation,
  • de perte d’emploi
  • ou de nouvel emploi consécutif à une perte d’emploi,
  • locataires âgés de plus de soixante ans dont l’état de santé justifie un changement de domicile
  • locataires bénéficiaires du RSA

Le congé doit être notifié par lettre recommandée avec demande d’avis de réception ou signifié par acte d’huissier. Ce délai court à compter du jour de la réception de la lettre recommandée ou de la signification de l’acte d’huissier.
Si c’est le locataire qui a résilié le bail, pendant le délai de préavis, le locataire est redevable des loyers et des charges sauf si le logement se trouve occupé avant la fin du préavis par un autre locataire en accord avec le bailleur.
Le locataire est déchargé de son obligation de paiement à la remise des clés

>> VOUS ÊTES BAILLEUR :

Les congés du propriétaire sont régis par les dispositions des articles 10, 11, 13 et 15 de la loi du 6 juillet 1989.
Le bailleur ne peut adresser congé à son locataire que pour l’échéance du bail et en respectant un délai de préavis de 6 mois(article 15 Loi du 6 juillet 1989) Le congé doit par ailleurs être nécessairement fondé sur :

  • un motif légitime est sérieux (notamment l’inexécution par le locataire d’une obligation figurant au bail)
  • une volonté de reprendre l’immeuble pour l’habiter
  • la volonté de vendre l’immeuble

Si le bailleur ne donne pas congé le contrat de bail est soit reconduit tacitement (si nul ne se manifeste) soit renouvelé (si les parties, bailleur et locataire, se rapprochent pour signer un renouvellement du bail). Ainsi, à la différence du locataire, le propriétaire bailleur ne peut pas donner congé en cours de bail, à moins que le locataire ne respecte pas ses obligations et que le propriétaire demande la résiliation judiciaire du contrat de location ou la mise en jeu de la clause résolutoire.

Le bailleur qui souhaite renouveler le contrat de bail à son locataire et augmenter le loyer devra lui adresser un congé avec offre de renouvellement.
Le congé du bailleur sera adressé au locataire. Des règles spéciales concernent les époux et les partenaires d’un PACS, ainsi que les personnes âgées à faibles revenus.
Pour les congés donnés par le bailleur : Pendant le délai de préavis, le locataire n’est redevable du loyer et des charges que pour le temps où il a occupé réellement les lieux.
Le congé doit être notifié par lettre recommandée avec demande d’avis de réception ou signifié par acte d’huissier.
Ce délai court à compter du jour de la réception de la lettre recommandée ou de la signification de l’acte d’huissier.

Si c’est le bailleur qui a résilié le bail, pendant le délai de préavis, le locataire n’est redevable du loyer et des charges que pour le temps où il a occupé réellement les lieux si le congé a été notifié par le bailleur.
A l’expiration du délai de préavis, le locataire est déchu de tout titre d’occupation des locaux loués

>> DANS LES DEUX CAS :

Au terme du préavis, un état des lieux doit être « établi contradictoirement par les parties lors (…) de la restitution des clés, ou à défaut par huissier de justice » L’état des lieux doit être dressé, soit :
Contradictoirement.
La fin du délai de préavis emportant la fin des effets juridiques du contrat de location, le propriétaire se verra contraint de restituer l’éventuel dépôt de garantie.
Il est restitué dans un délai maximal de deux mois à compter de la restitution des clés par le locataire, déduction faite, le cas échéant, des sommes restant dues au bailleur et des sommes dont celui-ci pourrait être tenu, aux lieu et place du locataire, sous réserve qu’elles soient dûment justifiées.
Le montant de ce dépôt de garantie ne porte pas intérêt au bénéfice du locataire. Il ne doit faire l’objet d’aucune révision durant l’exécution du contrat de location, éventuellement renouvelé.
A défaut de restitution dans le délai prévu, le solde du dépôt de garantie restant dû au locataire, après arrêté des comptes, produit intérêt au taux légal au profit du locataire.
En cas de mutation à titre gratuit ou onéreux des locaux loués, la restitution du dépôt de garantie incombe au nouveau bailleur. Toute convention contraire n’a d’effet qu’entre les parties à la mutation.

Retrouvez dans nos guides des congés du locataire et du propriétaire 15 et 20 pages de précieux conseils, jurisprudence, et réponses à toutes vos questions : 

Pour en savoir plus :

>> Le guide des congés du propriétaire, + d’infos
>> Congé du propriétaire pour habiter, + d’infos
>> Congé du propriétaire pour vendre, + d’infos
>> Congé du propriétaire pour motif légitime et sérieux, + d’infos
>> Le guide des congés du locataire, + d’infos

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Zoom sur… La location saisonnière

 

  • LA LOI
    – La location saisonnière a l’avantage d’être parmi les locations libres, à savoir simplement soumises au Code civil. Cela confère une grande liberté pour l’établissement du contrat de bail. Il s’agit des articles 1714 à 1762 du Code civil, auxquels il est possible de déroger contractuellement.
    Ces articles constituent la base commune (ou droit commun) de tous les contrats de location. Pour certains d’entre eux (baux d’habitation), des lois spéciales ont été votées (loi du 1er septembre 1948, loi du 6 juillet 1989) qui complètent les dispositions du Code civil. Mais pour les locations que ces lois ne régissent pas (comme la location saisonnière), il convient toujours de se référer aux dispositions du Code civil. Aux côtés des locations saisonnières proposées par des particuliers ou les professionnels, il existe des locations dites classées, c’est-à-dire classées dans une des deux catégories que sont les locations de tourisme et les gîtes de France. Des règles précisent encadrent l’appartenance à ces deux statuts. Le particulier qui n’a pas demandé le classement de son local n’est donc pas soumis à ces règlements particuliers qui seront néanmoins sommairement décrits ci-dessous pour une parfaite information.

    Ce classement est facultatif. Le propriétaire qui en fait la demande et qui l’obtient doit se conformer aux obligations des textes ci-dessous :

    • l’arrêté ministériel du 28 décembre 1976 (Journal Officiel 5 janvier 1977);
    • l’arrêté du 21 novembre 1989 (Journal Officiel 20 mai 1990);
    • modifié par l’arrêté du 8 janvier 1993 (Journal Officiel 29 janvier 1993).

    Il existe deux types de classements :
    – le classement en étoiles des meublés de tourisme;
    – le classement en épis des gîtes de France.
    A noter l’existence d’associations nationales qui n’ont pas le caractère officiel des meublés de tourisme ou des gîtes de France, mais qui ont défini leur propres règles : Nid, Vacances en Bretagne, Café Couette, Cléconfort, etc.
    Par ailleurs, la loi no 95-115 du 4 février 1995 d’orientation pour l’aménagement et le développement du territoire (Journal Officiel 5 février 1995) impose au propriétaire ou à toute personne ayant l’intention de louer, à des fins touristiques, à des personnes qui ne sont pas domiciliées dans la commune, tout ou partie de leur résidence principale ou secondaire, d’en faire la déclaration à la mairie du lieu d’implantation de la résidence.

  • PRINCIPALES CARACTERISTIQUES
    Il n’existe pas de disposition légale donnant une définition de la location saisonnière, sauf pour les locations meublées de gîtes ou de meublés de tourisme.
    Traditionnellement, une location saisonnière est de courte durée, c’est-à-dire consentie à la semaine, à la quinzaine ou au mois, ou éventuellement pour une saison d’été ou d’hiver et ne dépassant pas la saison, soit normalement trois mois (bien que dans certains cas la jurisprudence ait admis une durée supérieure, ou inférieure : voir ci-après).
    Par ailleurs, c’est une location libre, c’est-à-dire que bailleurs et locataires peuvent organiser leurs relations contractuelles comme ils le souhaitent.
    – Réserver une location saisonnière : Le bailleur a l’obligation de donner un descriptif : En effet, l’arrêté no 23-305 du 16 mai 1967 relatif aux locations meublées saisonnières et qui dispose que : « Toute offre saisonnière en meublée doit, préalablement à la conclusion du contrat faire l’objet de la remise au locataire d’un descriptif des lieux loués mentionnant le prix de la location et, le cas échéant, le montant de la commission. ». En cas de renseignements inexacts le bailleur encourt une amende pour publicité mensongère et une condamnation à payer des dommages et intérêts au locataire lésé.

    La réservation se fera en retournant au propriétaire le descriptif et le contrat de location signé ainsi qu’un acompte ou des arrhes.

    – Les contrats :
    Si la loi impose l’obligation d’un descriptif écrit, en revanche elle n’exige pas qu’un contrat écrit soit signé. Un bail verbal est donc en théorie valable, à condition de pouvoir prouver l’accord des parties. Afin d’éviter tout contentieux sur ce point, il est recommandé d’établir un écrit en deux exemplaires

    – L’état des lieux :
    Un état des lieux d’entrée et de sortie devra être dressé entre les parties. S’il n’est pas fait d’état des lieux, le locataire est réputé avoir reçu les lieux en bon état et doit les rendre comme tels, sauf preuve contraire (article 1731 du Code civil).

    – Le montant de la caution, le mode et le délai de restitution :
    Aucune règle précise ne régit ce point. La liberté des parties fait loi.
    En général, le dépôt de garantie est compris entre 15 et 20 % du prix de la location. Exigé à l’entrée dans les lieux, il sera utilisé, le cas échéant, par le propriétaire en dédommagement des détériorations des lieux ou du mobilier. La date limite de restitution du dépôt de garantie doit être fixée par le contrat. Si le montant de la caution est insuffisant pour payer les dégradations du locataire, celui-ci devra régler la différence.

    Retrouvez tous nos modèles de lettres la location saisonnière: cliquez ici

 

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Zoom sur… La résiliation du bail d’habitation

 

  • LA LOI
    Les congés du locataire sont régis par les dispositions des articles 12 et 15 de la loi du 6 juillet 1989.
    Les congés du propriétaire sont régis par les dispositions des articles 10, 11, 13 et 15 de la loi du 6 juillet 1989.
  • LE CONGÉ DONNÉ PAR LE BAILLEUR
    Le bailleur ne peut adresser congé à son locataire que pour l’échéance du bail et en respectant un délai de préavis de 6 mois (article 15 Loi du 6 juillet 1989) Le congé doit par ailleurs être nécessairement fondé sur :

    • un motif légitime est sérieux (notamment l’inexécution par le locataire d’une obligation figurant au bail)
    • une volonté de reprendre l’immeuble pour l’habiter
    • la volonté de vendre l’immeuble

    Si le bailleur ne donne pas congé le contrat de bail est soit reconduit tacitement (si nul ne se manifeste) soit renouvelé (si les parties, bailleur et locataire, se rapprochent pour signer un renouvellement du bail). Ainsi, à la différence du locataire, le propriétaire bailleur ne peut pas donner congé en cours de bail, à moins que le locataire ne respecte pas ses obligations et que le propriétaire demande la résiliation judiciaire du contrat de location ou la mise en jeu de la clause résolutoire.

    Le bailleur qui souhaite renouveler le contrat de bail à son locataire et augmenter le loyer devra lui adresser un congé avec offre de renouvellement.
    Le congé du bailleur sera adressé au locataire. Des règles spéciales concernent les époux et les partenaires d’un PACS, ainsi que les personnes âgées à faibles revenus.
    Pour les congés donnés par le bailleur : Pendant le délai de préavis, le locataire n’est redevable du loyer et des charges que pour le temps où il a occupé réellement les lieux.

  • LE CONGÉ DONNÉ PAR LE LOCATAIRE
    Le locataire de son côté peut donner congé à tout moment (article 12 Loi du 6 juillet 1989). Il devra respecter un préavis de trois mois qui peut être ramené à un mois dans les cas suivants :

    • d’obtention d’un premier emploi
    • de mutation
    • de perte d’emploi
    • ou de nouvel emploi consécutif à une perte d’emploi,
    • locataires âgés de plus de soixante ans dont l’état de santé justifie un changement de domicile
    • locataires bénéficiaires du revenu minimum d’insertion.mutation (aujourd’hui RSA).
  • FORME DU CONGÉ
    Le congé doit être notifié par lettre recommandée avec demande d’avis de réception ou signifié par acte d’huissier.
  • A PARTIR DE QUAND LE DÉLAI COURT-IL ?
    Ce délai court à compter du jour de la réception de la lettre recommandée ou de la signification de l’acte d’huissier.
  • JUSQU’A QUEL MOMENT LES LOYERS SONT-ILS DUS ?
    Si c’est le locataire qui a résilié le bail, pendant le délai de préavis, le locataire est redevable des loyers et des charges sauf si le logement se trouve occupé avant la fin du préavis par un autre locataire en accord avec le bailleur.
    Le locataire est déchargé de son obligation de paiement à la remise des clés.
    Si c’est le bailleur qui a résilié le bail, pendant le délai de préavis, le locataire n’est redevable du loyer et des charges que pour le temps où il a occupé réellement les lieux si le congé a été notifié par le bailleur. A l’expiration du délai de préavis, le locataire est déchu de tout titre d’occupation des locaux loués
  • L’ÉTAT DES LIEUX
    Au terme du préavis, un état des lieux doit être « établi contradictoirement par les parties lors (…) de la restitution des clés, ou à défaut par huissier de justice » L’état des lieux doit être dressé, soit :
    Contradictoirement, entre les parties lors de la remise des clés ou de leur restitution. L’état des lieux se borne à constater une situation de fait. Par suite, il conserve sa valeur probante même s’il a été établi en un seul original et sauf si la preuve contraire est faite. Il ne saurait alors donner lieu à aucune rémunération.
    Unilatéralement par le bailleur n’a aucune force probante et n’est pas opposable aux locataires, dès lors qu’il n’a pas essayé d’appeler les locataires après leur départ à l’adresse qu’il connaissait. En faisant dresser unilatéralement l’état des lieux, hors la présence des locataires, sans même les convoquer, ni leur dénoncer le constat d’huissier et en faisant exécuter les travaux de remise en état, les locataires, privés de la possibilité de déterminer ce qui pouvait relever des réparations locatives ou non ne peuvent être condamnés à rembourser le paiement des travaux.
    Dans l’hypothèse où aucun état des lieux n’est signé en fin de bail, le bailleur ne peut invoquer l’absence de cet écrit pour justifier la poursuite du bail et le paiement des loyers.
  • LA RESTITUTION DU DÉPÔT DE GARANTIE
    La fin du délai de préavis emportant la fin des effets juridiques du contrat de location, le propriétaire se verra contraint de restituer l’éventuel dépôt de garantie.
    Il est restitué dans un délai maximal de deux mois à compter de la restitution des clés par le locataire, déduction faite, le cas échéant, des sommes restant dues au bailleur et des sommes dont celui-ci pourrait être tenu, aux lieu et place du locataire, sous réserve qu’elles soient dûment justifiées.
    Le montant de ce dépôt de garantie ne porte pas intérêt au bénéfice du locataire. Il ne doit faire l’objet d’aucune révision durant l’exécution du contrat de location, éventuellement renouvelé. A défaut de restitution dans le délai prévu, le solde du dépôt de garantie restant dû au locataire, après arrêté des comptes, produit intérêt au taux légal au profit du locataire.
    En cas de mutation à titre gratuit ou onéreux des locaux loués, la restitution du dépôt de garantie incombe au nouveau bailleur. Toute convention contraire n’a d’effet qu’entre les parties à la mutation.

    Retrouvez dans nos guides des congés du locataire et du propriétaire 15 et 20 pages de précieux conseils, jurisprudence, et réponses à toutes vos questions :

    Pour en savoir plus sur le guide des congés du propriétaire cliquez ici 
    Congé du propriétaire pour habiter cliquez ici
    Congé du propriétaire pour vendre cliquez ici
    Congé du propriétaire pour motif légitime et sérieux cliquez ici

    Pour en savoir plus sur le guide des congés du locataire cliquez ici 
    Congé du locataire avec préavis de 3 mois (normal) cliquez ici
    Congé du locataire avec préavis d’un mois : premier emploi cliquez ici
    Congé du locataire avec préavis d’un mois : Nouvel emploi cliquez ici
    Congé du locataire avec préavis d’un mois : Mutation cliquez ici
    Congé du locataire avec préavis d’un mois : RSA (ex RMI) cliquez ici
    Congé du locataire avec préavis d’un mois : Perte d’emploi cliquez ici
    Congé du locataire avec préavis d’un mois : locataire âgé de 60 ans avec problèmes de santé cliquez ici

 

Pack location meublée LOI ALUR

Aperçu du modèle

Ce que contient le pack

  • Décret 87 712 (reparations) (3 pages)
  • 03 état des lieux entrée (7 pages)
  • 01 bail meuble résidence principale (6 pages)
  • 02 engagement de caution (2 pages)
  • 05 guide location meublée (1 page)
  • 04 état des lieux sortie (7 pages)

Pack location meublée à télécharger

Ce pack réunit tous les documents pour louer un logement meublé : bail, engagement de caution, états des lieux d’entrée et de sortie, guide.

À jour de la loi

Bail meublé de résidence principale (loi ALUR), dépôt de deux mois, inventaire du mobilier, préavis d’un/trois mois, états des lieux.

Format et livraison

Fourni en Word et en PDF. Téléchargement immédiat après paiement.

Modèle type fourni à titre indicatif, ne dispensant pas de l’avis d’un professionnel du droit.

Bail d’habitation – Contrat de location LOI ALUR (8 documents)

Aperçu du modèle

Ce que contient le pack

  • 01 contrat de bail d’habitation (6 pages)
  • 02 engagement de caution (2 pages)
  • 03 fiche de renseignements locataire (2 pages)
  • 04 fiche de renseignements caution (2 pages)
  • 05 état des lieux (appartement) (7 pages)
  • 06 état des lieux (villa avec jardin) (12 pages)
  • 07 état des lieux (villa jardin et piscine) (12 pages)
  • 08 information sur les risques (1 page)

Contrat de bail d’habitation loi ALUR à télécharger

Ce contrat de bail d’habitation loi ALUR réunit le bail d’un logement vide (résidence principale) et ses annexes, soit 8 documents prêts à compléter.

Que contient ce modèle ?

Le contrat de location et ses pièces : engagement de caution, fiches de renseignements locataire et caution, états des lieux et information sur les risques.

À jour de la loi

  • loi ALUR, décret et arrêté du 29 mai 2015 ;
  • loi Climat et Résilience du 22 août 2021 (décence énergétique, logements classés G) ;
  • réforme du cautionnement (article 2297 du Code civil) et loi du 27 juillet 2023 (clause résolutoire).

Format et livraison

Chaque document est fourni en Word et en PDF. Téléchargement immédiat après paiement.

Modèle type fourni à titre indicatif, ne dispensant pas de l’avis d’un professionnel du droit.

Prêt gratuit de logement (Prêt à usage ou Commodat)

Aperçu du modèle

Ce que contient le pack

  • Prêt a usage d’un logement (commodat) (2 pages)
  • Textes de loi (articles 1875 et suivants du code civil) (3 pages)

Contrat de prêt à usage d’un logement (commodat) à télécharger

Ce contrat de prêt à usage, ou commodat, permet de prêter gratuitement un logement à un proche : le prêteur reste propriétaire, l’emprunteur occupe les lieux sans payer de loyer et les rend au terme convenu (articles 1875 et suivants du Code civil).

À qui s’adresse ce modèle ?

Aux propriétaires qui mettent gratuitement un logement à disposition (aider un enfant, un parent, un proche) et veulent encadrer ce prêt par écrit.

Ce que prévoit le contrat

  • prêt à titre gratuit et personnel, sans loyer ni dépôt de garantie ;
  • obligations de l’emprunteur (bon usage, conservation, charges d’usage, assurance) ;
  • durée, restitution et cas de reprise (articles 1888 et 1889 du Code civil) ;
  • état des lieux et information sur les risques.

Le prêt à usage n’est pas une location : les règles des baux d’habitation (loyer, décence énergétique, congé) ne s’y appliquent pas.

Format et livraison

Fourni en Word et en PDF. Téléchargement immédiat après paiement.

Modèle type fourni à titre indicatif, ne dispensant pas de l’avis d’un professionnel du droit.

Pack Bail Habitation – Contrat de Sous Location (Conclusion)

Aperçu du modèle

Pack de sous-location d’un logement à télécharger

Ce pack de sous-location réunit tous les documents pour sous-louer un logement d’habitation en règle : la demande d’autorisation au bailleur, le contrat de sous-location et ses annexes, prêts à compléter.

Que contient le pack ?

  • la demande et l’accord de sous-location (autorisation écrite du bailleur, article 8) ;
  • le contrat de sous-location ;
  • l’engagement de caution ;
  • trois modèles d’état des lieux d’entrée (appartement, villa avec jardin, villa avec piscine) ;
  • les décrets sur les charges récupérables et les réparations locatives.

À jour de la loi

  • règles de l’article 8 : accord écrit du bailleur, sous-loyer plafonné, durée limitée au bail principal ;
  • cautionnement à jour de l’article 2297 du Code civil, clause résolutoire à six semaines ;
  • état des risques (ERP) et décence énergétique.

Format et livraison

Chaque document est fourni en Word et en PDF. Téléchargement immédiat après paiement.

Modèles types fournis à titre indicatif, ne dispensant pas de l’avis d’un professionnel du droit.

Pack propriétaire : Location saisonnière

Aperçu du modèle

Ce que contient le pack

  • 03 état des lieux entrée (7 pages)
  • 01 contrat de location saisonnière (1 page)
  • 04 état des lieux sortie (7 pages)
  • 05 guide (1 page)
  • 02 demande de réservation (1 page)

Pack propriétaire : location saisonnière

Ce pack réunit les documents pour louer un logement en saisonnier : contrat, réservation, états des lieux et guide.

À jour de la loi

Régime libre du Code civil, arrhes (article 1590), obligations du meublé de tourisme (Code du tourisme).

Format et livraison

Fourni en Word et en PDF. Téléchargement immédiat après paiement.

Modèle type fourni à titre indicatif, ne dispensant pas de l’avis d’un professionnel du droit.